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ACTUALITÉ

Appartement orienté sud-ouest : 

comment se préparer à la canicule ?

L'article en bref

L’article en bref

  • Les appartements orientés sud-ouest cumulent l'effet du soleil de l'après-midi et celui du rayonnement de fin de journée, ce qui en fait les logements les plus exposés à la surchauffe estivale. 
  • La majorité de la chaleur entre par les vitrages, qu'aucun rideau intérieur ne peut bloquer efficacement. 
  • La solution la plus performante consiste à arrêter le rayonnement solaire avant qu'il n'atteigne le verre, grâce à une protection extérieure comme un store à ventouse, qui se pose sans perçage et reste compatible avec les contraintes des locataires et des copropriétés.

Pourquoi une orientation sud-ouest est-elle la plus problématique l'été ?

Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas l'orientation plein sud qui pose le plus de difficultés en été. Les façades sud reçoivent un soleil haut dans le ciel, souvent atténué par les avancées de toiture, les balcons supérieurs ou les protections architecturales d'origine. 

Les façades ouest et sud-ouest, à l'inverse, captent un soleil bas qui frappe les vitrages presque à l'horizontale, en fin de journée, au moment précis où la chaleur accumulée dans la ville et dans les murs atteint son maximum.

Selon les données publiées par l'ADEME dans son guide sur le confort d'été, les apports solaires par les vitrages peuvent représenter jusqu'à 70 % des entrées de chaleur d'un logement mal protégé. Sur une façade sud-ouest, ces apports se concentrent entre 14h et 20h, c'est-à-dire au moment où vous rentrez du travail, où vous préparez le dîner et où vous comptez vous reposer. La pièce, déjà chauffée par les apports de la journée, continue d'accumuler de l'énergie thermique jusqu'à la tombée de la nuit. La température intérieure peut alors dépasser celle de l'extérieur, et ce phénomène s'amplifie dans les bâtiments récents très isolés, qui restituent mal la chaleur emmagasinée.

Le rôle central des vitrages dans la surchauffe estivale

Beaucoup d'occupants pensent que la chaleur entre par les murs ou par le toit. C'est rarement le cas dans un appartement situé entre deux étages d'un immeuble standard. Les principales entrées thermiques se font par les fenêtres, à travers deux mécanismes : la conduction (le verre chaud transmet la chaleur à l'air intérieur) et surtout le rayonnement (les ondes infrarouges traversent directement le vitrage et viennent chauffer les sols, les murs et les meubles, qui à leur tour réchauffent l'air).

Le coefficient qui mesure cette capacité à laisser passer la chaleur solaire s'appelle le facteur solaire, noté Sw ou g. La norme NF EN 14501 définit les classes de confort thermique des protections solaires : seules les protections extérieures atteignent les meilleures classes (3 et 4), capables de réduire significativement la température ressentie. Les rideaux intérieurs, même épais, et les stores intérieurs, même réfléchissants, n'arrêtent pas le rayonnement avant qu'il ne pénètre dans la pièce. La chaleur est déjà entrée. Tout ce qu'ils peuvent faire, c'est la renvoyer partiellement vers le vitrage, qui la restitue ensuite.

Pourquoi les solutions intérieures ne suffisent pas ?

La plupart des occupants commencent par installer des rideaux occultants, parfois des films solaires adhésifs, ou des stores intérieurs. Ces dispositifs apportent une amélioration visuelle (la pièce paraît plus fraîche parce qu'elle est plus sombre), mais l'amélioration thermique réelle reste limitée à un ou deux degrés au mieux. 

Le problème est physique : une fois que le rayonnement infrarouge a traversé le verre, la chaleur est dans la pièce. Aucun textile, aussi technique soit-il, ne peut la faire ressortir.

Les films adhésifs réfléchissants, quant à eux, posent plusieurs difficultés. Ils sont définitifs (donc problématiques pour les locataires), ils assombrissent durablement la pièce y compris l'hiver lorsque l'on souhaiterait au contraire capter la chaleur solaire, et leur pose nécessite une application irréprochable sous peine de bulles et de défauts visibles. Surtout, en concentrant la chaleur sur le verre, ils peuvent provoquer des chocs thermiques et fissurer certains vitrages, ce qui exclut leur garantie d'origine.

La climatisation : une fausse bonne idée pour beaucoup d'appartements

Installer un climatiseur semble être la réponse évidente, mais cette solution se heurte à de nombreuses limites pour les occupants d'appartements. Un climatiseur split nécessite l'accord du syndic et de la copropriété pour percer une façade et installer l'unité extérieure, accord qui est fréquemment refusé dans les immeubles classés, en secteur sauvegardé, ou simplement dans les copropriétés soucieuses de l'homogénéité architecturale. Les climatiseurs mobiles, quant à eux, consomment beaucoup d'électricité pour une efficacité limitée, génèrent un bruit important et nécessitent un tuyau d'évacuation qui force à laisser une fenêtre entrouverte, ce qui annule en partie leur effet.

Le rapport publié par l'ADEME sur la climatisation résidentielle souligne que la généralisation de ces équipements en France contribue à aggraver le réchauffement urbain (effet d'îlot de chaleur), augmente la pression sur le réseau électrique en période de canicule, et représente un coût d'usage non négligeable pour les foyers. La climatisation reste pertinente dans certains contextes, mais elle ne devrait être envisagée qu'après avoir mis en place une protection solaire efficace, faute de quoi son fonctionnement est continuellement contrarié par les apports solaires.

La protection solaire extérieure : la seule solution thermiquement efficace

Pour traiter la chaleur d'un appartement orienté sud-ouest, il faut intervenir avant que le rayonnement n'atteigne le verre. C'est le principe des protections solaires extérieures, qui constituent la référence des architectes et des bureaux d'études thermiques. Le Guide Bâtiment Durable, édité par les pouvoirs publics, recommande systématiquement ce type de dispositif pour les façades exposées au soleil de l'après-midi.

Le problème, c'est que la plupart des protections extérieures traditionnelles (volets roulants extérieurs, brise-soleil orientables, stores bannes motorisés) impliquent des travaux lourds, l'accord de la copropriété, des budgets de plusieurs milliers d'euros par fenêtre et des modifications irréversibles de la façade. Pour un locataire ou un copropriétaire dans un immeuble aux règles strictes, ces options sont tout simplement inaccessibles.

C'est précisément pour combler ce vide qu'a été conçu le store à ventouse extérieur. Posé directement sur le vitrage par l'extérieur, grâce à des ventouses industrielles haute performance, il bloque plus de 90 % du rayonnement solaire avant qu'il n'atteigne le verre. Aucun perçage, aucune modification de façade, aucune autorisation à demander. Le store se pose en quelques minutes, se démonte à la fin de l'été pour être rangé, et reste invisible depuis la rue grâce à sa toile micro-perforée qui s'intègre discrètement à l'esthétique du bâtiment.

Quels résultats peut-on attendre concrètement ?

Sur une fenêtre orientée sud-ouest exposée au soleil de l'après-midi, l'installation d'un store à ventouse Ombralis permet une baisse de la température ressentie de 2 à 10°C, selon plusieurs paramètres : la surface vitrée concernée, l'isolation globale du logement, la ventilation nocturne, et bien entendu la teinte de la toile choisie. Les utilisateurs constatent généralement deux effets immédiats. D'abord, la pièce ne devient plus inhabitable en milieu d'après-midi, ce qui permet de continuer à y travailler, à y vivre ou à y faire la sieste. Ensuite, la chaleur accumulée en fin de journée est nettement moindre, ce qui facilite considérablement le rafraîchissement nocturne par simple ouverture des fenêtres, et permet de dormir dans des conditions correctes sans recourir à la climatisation.

À cette amélioration thermique s'ajoute un bénéfice économique mesurable. Pour les foyers déjà équipés d'une climatisation, la consommation électrique liée à son fonctionnement chute fortement puisque l'appareil n'a plus à compenser un apport solaire massif. Pour les foyers non climatisés, le confort retrouvé évite d'avoir à investir dans un équipement coûteux à l'achat comme à l'usage.

Une solution adaptée à toutes les contraintes du locatif et de la copropriété

Le principal atout du store à ventouse, au-delà de sa performance thermique, réside dans son caractère totalement réversible. La loi du 6 juillet 1989, qui encadre les rapports entre bailleurs et locataires, autorise les aménagements qui ne modifient pas la structure ni l'aspect extérieur permanent du logement. Une protection solaire démontable, fixée par ventouses, sans aucun perçage, entre pleinement dans le cadre des aménagements admis sans autorisation préalable du propriétaire. Pour les copropriétés, l'absence de modification de façade évite de devoir solliciter une autorisation en assemblée générale, démarche souvent longue et incertaine.

Cette compatibilité avec les contraintes du parc immobilier français explique l'intérêt croissant pour cette solution, particulièrement dans les grandes villes où les épisodes de canicule s'intensifient et où la majorité des occupants vivent en appartement, en location ou en copropriété.

Et concrètement, comment  s'équiper ?

Le configurateur en ligne d'Ombralis permet de mesurer chaque fenêtre, de choisir la teinte adaptée à la façade et de recevoir un store fabriqué sur mesure dans nos ateliers en France, expédié sous quelques jours. La pose s'effectue sans outil, en quelques minutes par fenêtre, et le démontage en fin de saison est tout aussi simple. Pour un appartement orienté sud-ouest avec trois à cinq fenêtres exposées, l'équipement complet reste très inférieur au coût d'installation d'une climatisation, sans engendrer aucune consommation électrique sur la durée.

La chaleur dans un appartement plein ouest n'est pas une fatalité saisonnière à subir. C'est un problème thermique précis, qui appelle une réponse thermique précise : arrêter le rayonnement solaire à l'extérieur du vitrage, avec une solution adaptée à votre situation de locataire ou de copropriétaire.

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