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ACTUALITÉ

Appartement qui surchauffe en été : 
ce que vous avez le droit de faire
en tant que locataire

Ce que la loi autorise vraiment, et ce qu'elle interdit

L'article 7f de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 est souvent cité pour rappeler qu'un locataire ne peut pas transformer son logement sans accord écrit du propriétaire. Ce que l'on mentionne moins souvent, c'est que la même loi reconnaît explicitement au locataire le droit d'aménager librement les lieux, dès lors que ces aménagements ne modifient pas la structure du bien, ne touchent pas la façade, et peuvent être retirés sans laisser de trace. La jurisprudence a depuis établi une distinction claire entre les deux : peindre un mur, poser des étagères, installer des voilages, fixer un rideau sans percer, tout cela constitue un aménagement libre, pas une transformation soumise à autorisation.

En pratique, ce qui nécessite l'accord du propriétaire, c'est tout ce qui modifie durablement le logement ou son aspect extérieur : percer la façade pour poser un caisson de store, installer une unité de climatisation sur la façade ou en toiture, créer une ouverture dans un mur. Même le collage de films sur les vitres peut entraîner une obligation de remplacement de ces dernières lors de la restitution des lieux. À l'inverse, une installation entièrement amovible, fixée sans perçage et qui disparaît sans laisser de trace, ne constitue pas une transformation au sens de la loi et n'engage pas la responsabilité du locataire à son départ.

La chaleur dans un appartement en été : un problème sans réponse juridique claire

Contrairement au chauffage en hiver, pour lequel la loi impose au propriétaire de fournir un logement permettant d'atteindre 18 degrés, il n'existe pas en France de température maximale légalement opposable en été. Un locataire dont l'appartement atteint 35 degrés en juillet ne dispose d'aucun recours direct contre son bailleur, sauf dans des situations extrêmes ou le logement serait qualifié d'indécent au sens du décret du 30 janvier 2002, ce qui suppose des conditions bien au-delà d'un simple inconfort estival. Cette absence de cadre légal signifie, dans les faits, que le locataire doit le plus souvent trouver lui-même les solutions pour améliorer son confort thermique.

Selon l'ADEME, jusqu'à 30 % des apports thermiques estivaux dans un logement proviennent du rayonnement solaire qui traverse directement les vitrages, ce qui en fait le point d'entrée principal de la chaleur avant même les murs ou la toiture. Agir sur les fenêtres est donc la priorité thermique numéro un, et c'est précisément la zone sur laquelle le locataire peut intervenir librement sans passer par son propriétaire, à condition de le faire sans modification permanente.

Ce qui ne nécessite pas d'accord : les solutions entièrement réversibles

La frontière entre aménagement libre et transformation soumise à autorisation est posée par la jurisprudence autour d'un critère simple : le logement peut-il être rendu dans son état initial sans frais ni détérioration ? Si la réponse est oui, le locataire est dans son droit. C'est pourquoi les rideaux, les stores intérieurs sans perçage, les protections solaires posés sur le vitrage par adhésion ou ventouses entrent dans la catégorie des aménagements libres, tandis qu'un store extérieur fixe avec des chevilles dans la façade, ou une climatisation posee en saillie sur le mur, relève d'une transformation qui exige l'accord écrit du bailleur et, dans de nombreux cas, une autorisation de la copropriété.

Ce n'est pas simplement une question de bon sens : c'est la distinction que font les tribunaux lorsqu'ils sont saisis d'un litige entre locataire et propriétaire sur la remise en état du logement. Un équipement pose sans perçage et retire sans trace n'engage pas le locataire, quand bien même il aurait été installé sur la face extérieure du vitrage.

Le store à ventouse : la solution extérieure qui ne modifie pas la façade

Un store extérieur classique nécessite de percer la façade pour fixer un rail ou un caisson, ce qui en fait une transformation au sens de la loi et oblige le locataire a obtenir un accord écrit, souvent accompagné en copropriété d'un vote en assemblée générale. C'est ce parcours que beaucoup renoncent a entreprendre, d'autant que le proprietaire peut legitimement refuser ou imposer des caracteristiques precises de modele et de couleur pour rester coherent avec la facade.

Le store à ventouse Ombralis fonctionne sur un principe fondamentalement différent : la toile se fixe directement sur la surface extérieure du vitrage à l'aide de ventouses industrielles, sans toucher la façade, sans perçage, sans trace au retrait. Il ne modifie pas l'aspect structural du bâtiment, n'affecte aucune partie commune en copropriété, et peut être retiré en quelques secondes sans laisser la moindre marque sur le verre ou le cadre de la fenêtre. Du point de vue juridique, il s'agit d'un aménagement amovible, comparable à un rideau ou à un store intérieur, mais positionné à l'endroit ou l'efficacité thermique est réelle : à l'extérieur du vitrage, avant que la chaleur ne traverse le verre.

Ce que ca permet concrètement en location

Pour un locataire exposé plein sud ou sous les combles, la perspective de passer un été supplémentaire dans un appartement surchauffé, sans pouvoir agir faute d'autorisation, représente plusieurs mois d'inconfort réel, de nuits difficiles et de recours contraints à des ventilateurs ou a des climatiseurs mobiles énergivores et bruyants. La possibilité d'installer soi-même une protection extérieure efficace, sans démarche administrative, sans devis, sans attente d'accord, et sans risque sur le dépôt de garantie, change considérablement la donne.

Le store à ventouse Ombralis se commande sur mesure selon les dimensions exactes de la fenêtre, est livré en 3 à 5 jours, et s'installe sans outil en quelques minutes. Il se retire avec la même facilité en fin de saison ou le jour d'un déménagement, sans laisser la moindre trace sur le vitrage, ce qui le rend parfaitement compatible avec n'importe quel bail locatif et n'importe quel règlement de copropriété.

  • Aucune autorisation requise : ni du propriétaire, ni du syndic
  • Pose sans perçage, sans outil, sans trace au retrait
  • Compatible avec tous types de vitrages et de menuiseries
  • Démontable et remontable d'une saison sur l'autre
  • Aucun risque sur le dépôt de garantie
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